L’étude Henry Ford, présentée au Congrès américain en septembre 2025 lors d’une audience du sous-comité permanent des enquêtes du Sénat, révèle des liens alarmants entre les vaccins infantiles et l’explosion des maladies chroniques chez les enfants.
Menée par des épidémiologistes de Henry Ford Health System sur 18 468 enfants nés entre 2000 et 2016, cette recherche non publiée démontre que les enfants vaccinés (16 511) présentent un risque 2,5 fois plus élevé de développer une maladie chronique par rapport aux non-vaccinés (1 957).
Contexte critique de l’étude
Initialement conçue pour rassurer les parents sur la sécurité vaccinale et contrer l’hésitation, l’étude a produit des résultats contraires à ses attentes, montrant un risque multiplié pour l’asthme (4,29 fois), les maladies atopiques (3,03 fois), les troubles neurodéveloppementaux (5,53 fois) et auto-immunes (5,96 fois).
Les manufacturiers de vaccins et les agences comme le CDC, financés par l’industrie pharmaceutique, refusent de tels comparatifs vaccinés/non-vaccinés, perpétuant un manque criant de données sur les effets à long terme.
Henry Ford Health a enterré l’étude, invoquant des « défauts méthodologiques » comme un suivi plus long chez les vaccinés ou moins de visites médicales chez les non-vaccinés, mais les analyses de sensibilité confirment les résultats même après ajustements.
Tableau des conclusions clés
Voici un tableau exhaustif des principaux résultats ajustés (Hazard Ratios – HR, avec intervalles de confiance 95% CI), extrait de l’étude. Un HR >1 indique un risque accru chez les vaccinés ; ∞ signifie aucun cas chez les non-vaccinés (impossible à calculer).
| Condition de santé chronique | HR ajusté (95% CI) | P-valeur | Risque multiplié |
|---|---|---|---|
| Condition chronique globale | 2.54 (2.16-2.97) | <0.0001 | 2,5x |
| Asthme | 4.29 (3.26-5.65) | <0.0001 | 4,3x |
| Maladie atopique | 3.03 (2.01-4.57) | <0.0001 | 3x |
| Maladie auto-immune | 5.96 (1.48-24.11) | 0.02 | 6x |
| Trouble neurodéveloppemental | 5.53 (2.91-10.51) | <0.0001 | 5,5x |
| Retard de développement | 3.28 (1.13-9.55) | 0.03 | 3,3x |
| Trouble du langage | 4.47 (2.05-9.74) | <0.001 | 4,5x |
| Éczéma | 1.31 (1.13-1.52) | – | 1,3x |
| Infection à l’oreille (chronique) | 7.89 (6.08-10.24) | – | 7,9x |
| Anaphylaxie | 5.64 (1.11-28.74) | – | 5,6x |
| TDAH, tics, diabète, dysfonction cérébrale | ∞ | – | Aucun cas non-vacciné |
Après 10 ans, 57% des vaccinés avaient une maladie chronique vs 17% des non-vaccinés (probabilité de rester sain : 43% vs 83%).
Référence complète à l’étude
L’étude complète, « Impact of Childhood Vaccination on Short and Long-Term Chronic Health Outcomes in Children: A Birth Cohort Study » (Lois Lamerato et al., 2020), est accessible via le dossier d’audience du Sénat. Témoignage d’Aaron Siri, à l’écrit.
Vers une santé naturelle pour les enfants
Les manufacturiers comme Pfizer et Merck priorisent les profits sur la transparence, imposant un calendrier vaccinal explosé (de 5 à 15 vaccins depuis 1994) sans études réelles sur les cumuls.
Protéger les enfants passe par une approche naturelle: alimentation bio riche en nutriments, exposition contrôlée à la nature pour renforcer l’immunité innée, et vitamines (D, C, zinc) prouvées pour prévenir infections et allergies sans risques iatrogènes.
Cette étude, ignorée par l’establishment, appelle à stopper l’industrie vaccinale irresponsable et privilégier la résilience naturelle des enfants.
Que cette étude soit méthodologiquement impeccable ou non, Aaron Siri a raison de dire qu’elle révèle une réalité troublante.
Par exemple, lorsqu’il rappelle que « l’immunité absolue dont bénéficient les fabricants de vaccins a entraîné une augmentation spectaculaire du nombre de vaccins administrés aux enfants sans tests de sécurité adéquats », il a raison.
Les parents vivant en Occident (et ailleurs dans le monde, aussi) doivent donc recadrer l’actuelle obsession vaccinale dans la logique de santé universelle qui devrait, en principe, demeurer la toute première des considérations… et des priorités.



